

Et si renaître commençait par oser se regarder en face ?
Mon chemin vers ESOR :
une histoire de maternité, de déconstruction, et de reconnexion à soi.
Mon déclic
ESOR est né d’une question qui m’a hantée pendant des années : comment devenir la mère que je voulais être, sans renier celle que j’étais ?
Devenir mère a été un séisme. Non pas parce que je n’en avais pas envie, mais parce que cela a révélé en moi des blessures que je croyais guéries. Ma relation avec ma propre mère, les schémas familiaux que j’avais inconsciemment reproduits, et cette sensation tenace de ne pas être à ma place – ni dans mon rôle de mère, ni dans mon couple, ni dans le monde du travail, ni même dans ma propre peau.
Mon expatriation a été un tournant.
En choisissant de vivre en mère au foyer, j’ai brisé les attentes que la société avait placées en moi. Mais ce choix m’a aussi confrontée à une vérité brutale : je ne savais pas qui j’étais en dehors des rôles que je m'étais assignés. Epouse, Mère, fille, sœur, aidante… Où étais-je, dans tout cela ?
C’est cette quête qui m’a menée vers ESOR. Un espace où j’ai osé me demander : et si je pouvais me réinventer, non pas malgré mes blessures, mais grâce à elles ?
Et si je pouvais aider d’autres femmes à faire de même ?
D'autres enfants à se poser les bonnes questions dans leur construction?
Mes blessures, mes forces
Mes blessures ont été mes plus grandes enseignantes :
Devenir mère, alors que j’étais encore une jeune fille jouant à l’adulte sans avoir pu me construire en tant que femme, détachée émotionnellement de ma propre mère. J’ai dû apprendre à grandir en même temps que mes enfants, à me découvrir dans ce rôle immense, tout en pansant mes propres blessures.
L’impact de la maternité sur ma santé et mon couple : mon désir d’incarner la mère parfaite, mes principes et mes valeurs poussés à l’extrême, ont parfois heurté la vision de mon mari et de mes proches. Cet idéal inatteignable m’a menée à l’isolement, mais aussi à une remise en question profonde de ce que je voulais vraiment transmettre.
Les schémas familiaux : L'arrivée de mes enfants m'a permis de prendre du recul sur ma relation avec ma mère. J'ai appris que l’amour inconditionnel ne suffit pas toujours à guérir les malentendus. Et j'ai pu comprendre que j’ai grandi dans un environnement où la manipulation par le positionnement de victime était une langue courante — ma mère, ma sœur, et moi-même, avant que je n’en prenne conscience.
Ces dynamiques m’ont appris à décrypter les loyautés invisibles, les non-dits, et les modes de communication qui nous enferment. Aujourd’hui, je sais que briser ces schémas commence par oser voir ce qui nous lie, même quand ça fait mal.
Ma sœur, et cette relation brisée par l’alcool et le déni, m’a montré l’impuissance face à la souffrance de l’autre.
Mon rôle d’aidante : Face à l’Alzheimer et à l'alcoolisme présent dans ma famille, j’ai été cette figure qui donne tout, jusqu’à s’oublier. J’ai cru que sauver les autres me sauverait. J’ai appris, à mes dépens, que l’amour ne se mesure pas à l’épuisement, et que poser des limites n’est pas un abandon, mais un acte de survie.
J’ai maintenant bien compris que je ne pouvais pas sauver qui ne voulait pas l’être, mais que je pouvais me sauver moi.
L’atypie comme force : Le TDAH, diagnostiqué tardivement pour moi, et tous mes questionnements sur le HPI et l’hypersensibilité, ont longtemps été ma quête. Ces mots ne sont pas des cases, mais des clés pour mieux m’écouter. J’ai compris que mon profil ‘trop’ ou ‘pas assez’ n’était pas un défaut, mais une singularité à accepter et à apprivoiser. Par ce parcours j'ai appris à identifier les outils qui me correspondent, à respecter mon rythme et à m'écouter vraiment.
Ces épreuves m’ont menée vers une quête : comprendre comment nos blessures se transforment en forces, comment nos schémas familiaux nous façonnent, et surtout, comment renaître en osant remettre en question ce qui nous a été transmis. Je ne suis plus celle qui subit, mais celle qui accompagne — parce que j’ai appris, à travers mes chutes, que la guérison commence quand on ose se regarder en face et que nos blessures ne nous définissent pas, mais qu'elles peuvent nous guider vers notre mission.
Pourquoi les femmes et les enfants ?
Je m’adresse aux femmes et aux enfants parce que ce sont les piliers invisibles de notre société. On leur demande d’être fortes, douces, présentes, performantes… sans jamais leur apprendre à s’écouter vraiment.
Pour les femmes
Je veux briser les tabous autour de la maternité, du corps, et de la place des femmes dans la société. Pas pour lutter, mais pour ouvrir des portes. Leur montrer qu’elles peuvent être mères et femmes, ambitieuses et alignées, sans avoir à choisir.
Pour les enfants
Leur offrir un cadeau que je n’ai pas toujours su me donner : la permission d’être eux-mêmes. Leur apprendre à écouter leur corps, leurs émotions, et à se construire en dehors des injonctions.
Mon approche n’est pas une guerre contre le système. C’est une invitation à se reconnecter à soi, pour avancer avec le monde, mais sans se perdre en lui.
Ma méthode :
l'art de la déconstruction bienveillante
Chez ESOR, on ne répare pas.
On déconstruit pour reconstruire. On Renaît.
Ma méthode ? Allier le concret et l’invisible :
Des outils tangibles : EFT, hypnose, réflexologie, ou encore l’Exploration de chemin de vie. Des techniques pour libérer les blocages du corps et de l’esprit.
Une dimension spirituelle : Parce que la guérison passe aussi par une reconnexion à son essence, sans dogme ni fioritures.
Un espace sécurisant: Où l’on peut se permettre d’être fragile, en colère, ou perdue, sans jugement.
Mon rôle n’est pas de te donner des réponses, mais de t’aider à t’écouter assez fort pour les trouver toi-même.
Mes projets : et demain ?
Parce que la renaissance est un chemin sans fin, voici ce que je prépare pour toi :
Ma chaîne YouTube "Et si je devenais" : Pour parler de maternité, d’écoanxiété, et de ce que signifie devenir femme dans un monde en mutation. Sans tabou, avec authenticité.
Le programme "Deviens Héroïne" : Un guide pour celles qui veulent reprendre leur pouvoir, à leur rythme. Parce que tu n’as pas besoin d’être sauvée, mais de te souvenir que tu es déjà une héroïne.
Des ateliers sur la féminité : Pour briser les tabous, faire de la prévention et apprendre à s’écouter ensemble.
Et toi, quel est ton prochain pas ?
Et si on avançait ensemble?
Si tu te reconnais dans mon histoire, si tu as envie de te réinventer sans te renier, parlons-en.
Je propose un appel découverte gratuit pour échanger sur ton chemin. Pas de pression, juste une conversation pour voir comment je peux t’accompagner.
Et si tu commençais par oser te regarder en face ?
Eclaireuse de chemin de Vie
Eclaireuse de conscience,
Cultivatrice d'émotions
Line,
Tout simplement

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